jeudi 8 décembre 2011
mercredi 7 décembre 2011
mardi 6 décembre 2011
Châsse Sacrée des Os de Saint Toe Blake

Saint Hector « Toe » Blake, est né le 21 août 1912 à Victoria Mines, dans la province de l'Ontario au Canada. Il est décédé le 17 mai 1995 à Montréal, dans la province du Québec au Canada). Il est un joueur et entraîneur professionnel de hockey sur glace.
Il a fait sa marque à titre de joueur de hockey pour les Canadiens de Montréal cette Très Sainte Flanelle, de la Sainte Ligue Nationale de Hockey en Amérique du Nord durant treize saisons et à titre d'entraîneur de cette équipe de 1955 à 1968, période durant laquelle elle remporte huit fois la Coupe Stanley le Graal de notre sport national, dont cinq fois consécutives (1956-1960). Détenteur de nombreux trophées, il est admis au Temple de la renommée du hockey en 1966 et décoré de l'Ordre du Canada en octobre 1982. Il meurt le 17 mai 1995 à l'âge de 82 ans, souffrant de la maladie d'Alzheimer depuis quelques années.
En 577 matchs en carrière dans la LNH en saison régulière dont huit avec les Maroons de Montréal, Saint Toe Blake a marqué 235 buts et amassé 292 passes, pour un total de 527 points. Il a aussi passé 272 minutes de pénalité. En 57 matchs de séries éliminatoires, l'ailier gauche a touché le fond du filet 25 fois en plus de récolter 37 passes ce qui lui donne 62 points. Il a également écopé de 23 minutes de punition.
L'ancienne vedette des Canadiens de Montréal a reçu la Coupe Stanley trois fois en tant que joueur et huit fois à titre d'entraîneur. Blake s'est également vu décerner le trophée Art Ross ainsi que le trophée Hart en 1938-39 et le trophée Lady Byng en 1945-4. Le membre de la célèbre « Punch Line » avec Maurice Richard et Elmer Lach a été choisi trois fois au sein de la première équipe d'étoiles de la ligue (1938-39, 1939-40 et 1944-45) et 2 fois sur la deuxième (1937-38, 1945-46).
Défaite crève-coeur : catastrophe théologique.
Les Canadiens s'inclinent 3-2 en fusillade contre les Jackets MONTRÉAL - Les Canadiens disputeront désormais deux matchs chaque saison contre les clubs des autres associations. Mais peut-être qu'il ne devrait pas les affronter du tout.
La soporifique rencontre de mardi, au Centre Bell, serait certes un bon argument en ce sens. Au cours d'une soirée où la foule a plus souvent hué son équipe qu'elle n'a applaudi les arrêts de Carey Price, les Canadiens se sont finalement inclinés 3-2 en fusillade contre les Blue Jackets de Columbus.
Max Pacioretty était de retour au jeu après sa suspension de trois matchs et Louis Leblanc en était à ses débuts au Centre Bell, tandis que James Wisniewski disputait un premier match contre le Tricolore depuis qu'il a conclu sa généreuse entente avec les Jackets. Les ingrédients pour une belle soirée étaient donc là, mais il a manqué la levure... du moins pendant les 55 premières minutes de jeu.
Andrei Kostitsyn, avec son huitième de la saison, et Brian Gionta, son huitième lui aussi, ont permis au CH de récolter un petit point au classement.
Nouveau papa depuis dimanche, Tomas Plekanec a amassé une mention d'assistance sur la séquence qui a mené au but égalisateur de Gionta en fin de troisième période.
Ce qui a remis la bonne humeur dans les gradins, au cours d'une soirée où la foule s'est montrée d'humeur plutôt maussade. Rick Nash a toutefois gâché la fête en enfilant le seul but en fusillade.
Vaclav Prospal, son septième, et RJ Umberger, son quatrième, ont réussi les filets des visiteurs en temps réglementaire.
Carey Price a gardé les siens dans le match en effectuant 26 arrêts en 65 minutes de jeu.
Curtis Sanford, qui a passé deux saisons dans l'organisation des Canadiens sans jamais disputer un match au niveau de la LNH, a repoussé 18 tirs à l'occasion de sa 11e sortie de la présente campagne. Il a maintenant une fiche de 5-3-2.
Alexei Emelin s'est par ailleurs encore fait des amis en appliquant quelques mises en échec qui ont fait réagir la foule, en plus de récolter son premier point dans la LNH sur le but de Gionta.
Le Tricolore, qui disputera quatre de ses cinq prochains matchs à domicile, recevra les Canucks de Vancouver, jeudi.
Une première... nulle
La première période a été nulle... dans les deux sens du mot. Au chapitre des buts marqués, mais aussi du spectacle.
Prospal a fait 1-0 à 2:03 quand il a repris un long retour à la suite d'un tir du coin de la patinoire d'Aaron Johnson. Price a tenté de pousser le disque au-delà de la portée de tout le monde, en vain. Raphael Diaz s'est retrouvé entre deux eaux sur le jeu.
Le CH a égalé avec 1,5 seconde à faire à l'engagement quand Michael Cammalleri a alimenté un Kostitsyn en pleine course dans l'enclave. Cammalleri avait bousillé une belle ouverture une dizaine de secondes plus tôt, mais il a profité d'un revirement en zone neutre pour relancer l'attaque aussitôt.
Ce but a fait oublier le fait que le Tricolore n'a obtenu qu'un tir au but en première moitié de période. Et que deux des quatres suivants ont atteint Sanford... quasi par accident.
Au cours d'une deuxième période où le jeu de puissance a été hué — et à l'issue de laquelle l'équipe a été conspuée pour l'ensemble de son «oeuvre», soit quatre petits tirs au but —, les Blue Jackets ont pris les devants 2-1.
Umberger a battu Price entre les jambières à 11:14, après avoir profité d'une transition rapide des Blue Jackets en zone neutre et contourné Yannick Weber.
L'avantage numérique du CH a profité de trois occasions, sans succès, au cours de ce deuxième engagement. Le Tricolore n'avait que 11 tirs au but après 40 minutes de jeu.
Les joueurs montréalais ont enfin adopté un «sentiment d'urgence», cette expression consacrée souvent invoquée par les équipes qui jouent en dents de scie, en première moitié de troisième. P.K. Subban a notamment vu un de ses tirs percuter le poteau.
D'autres huées se sont toutefois fait entendre en fin de troisième, alors que le CH se faisait dominer dans sa zone, perdant ainsi de précieuses secondes dans sa quête pour égaler le score.
Le CH a évité le désastre à 18:39 quand Plekanec a remis devant depuis l'aile droite. Gionta a poussé le retour au fond du filet.
Déception de Saint Carey Price
Remerciements à Saint Andreï pour faveur obtenue en fin de première période
Saint Max est prêt à faire des miracles

Le Canadien - Max Pacioretty piaffe d'impatience
Louis Leblanc fera «fort probablement» ses débuts à Montréal ce soir
Brossard — Dans cette autre saison en dents de scie pour le Canadien, difficile de savoir si les joueurs montréalais présenteront leur bon ou mauvais visage, ce soir, au Centre Bell, à l'occasion de la visite de James Wisniewski et des Blue Jackets de Columbus.Mais une chose est sûre: il y aura au moins deux joueurs qui seront prêts à «manger les bandes»: Max Pacioretty et Louis Leblanc.
Rappelé des mineures durant le séjour du CH en Californie, Leblanc fera «fort probablement» — dixit Jacques Martin — ses débuts ce soir à Montréal dans le cadre d'un match régulier du Canadien. Il sera donc animé d'une énergie positive devant ses parents et amis, mais aussi ces mêmes partisans qui l'ont chaleureusement acclamé quand il a été sélectionné au premier tour en plein Centre Bell lors du repêchage de 2009.
Pacioretty, lui, pourrait être davantage motivé par la rage au coeur malgré le fait qu'il ait profité du séjour dans l'Ouest pour se reposer l'esprit et aiguiser sa forme physique. Il était encore un peu amer, hier, d'avoir été suspendu aussi longtemps pour sa mise en échec à l'endroit du défenseur des Penguins de Pittsburgh Kristopher Letang.
Pacioretty s'est dit d'accord avec la nouvelle politique de la LNH, qui cherche à mieux protéger les joueurs en pénalisant sévèrement les coups portés à la tête. Il a néanmoins noté qu'il existe toujours une «énorme zone grise» qui fait en sorte que les joueurs, dans le feu de l'action, ne savent pas toujours sur quel pied danser.
Pacioretty a d'ailleurs l'impression qu'il sera perdant peu importe l'approche qu'il adoptera désormais sur la patinoire. Il a l'impression qu'il se fera taper sur les doigts s'il est trop robuste, et encore s'il ne l'est pas assez.
«Les gens s'attendent à ce que je donne des mises en échec. Si je cesse de le faire, je vais en entendre parler de l'entraîneur et de mes coéquipiers, qui vont me dire que je dois mieux jouer, a-t-il souligné. En même temps, si tu frappes quelqu'un trop fort, s'il baisse la tête ou est en position vulnérable, on te suspend.»
«Entre ce qu'on sait en théorie et ce qui se passe dans la pratique, c'est difficile de faire la part des choses parfois, a ajouté Pacioretty. Les joueurs de notre équipe ont regardé une série de contacts sur vidéo avant le début de la saison, et il y a eu des discussions animées chaque fois. C'est difficile de trouver le bon équilibre qui nous permettra de nous débarrasser de cette zone grise.»
«Je vais prendre le blâme pour ce qui est arrivé dans mon cas, mais parfois la responsabilité revient à celui qui frappe, et parfois à celui qui se fait frapper», a ajouté Pacioretty, tout en déclarant qu'il aurait difficilement pu agir autrement sur le jeu qui l'a amené à frapper Letang à la tête — lui infligeant du même coup une fracture au nez et une commotion cérébrale.
«J'ai d'ailleurs demandé [à la LNH] ce qu'il aurait fallu que je fasse de différent, a indiqué Pacioretty. Ils m'ont dit que si j'avais bifurqué davantage vers la gauche, je l'aurais atteint au corps. C'est facile à dire, mais si vous regardez sur vidéo à quel point l'action va vite... J'aurais souhaité faire ça comme ça, mais c'est allé très vite.»
Leblanc fébrile
Leblanc n'avait pas encore eu la confirmation, après l'entraînement d'hier à Brossard, qu'il allait affronter les Jackets.
Martin a toutefois ensuite indiqué qu'il était fort probable que Leblanc ait droit à un quatrième match d'affilée depuis qu'il a été rappelé du club-école du CH à Hamilton.
«Ce sera une belle sensation si je joue, a avancé Leblanc avec prudence. C'est un moment que j'attends de vivre depuis longtemps. Je devrai continuer à faire mes preuves.»
dimanche 4 décembre 2011
Victoire de Saint Carey Price sur les Kings 2-1



Les Canadiens stoppent leur série d'insuccès
LOS ANGELES (PC) - Carey Price a bloqué 26 tirs, samedi, alors que les Canadiens de Montréal ont stoppé une série de quatre défaites en battant les Kings de Los Angeles 2-1.
Tomas Plekanec et Andrei Kostitsyn ont été les marqueurs du Tricolore, tandis que Dustin Penner a été le seul à déjouer la vigileance de Price.
Le match concluait un séjour de trois rencontres sur la côte Ouest pour le CH. La troupe de Jacques Martin en repart avec trois points incluant celui récolté dans le revers en fusillade à San Jose, après une défaite à Anaheim.
Bien qu'il ait été dominé 14-5 pour les tirs au premier tiers, c'est le Tricolore qui en est sorti en avance. Plekanec a profité de la première supériorité numérique du club pour marquer son sixième filet à 18:39. Il a battu Jonathan Bernier d'un tir précis du cercle droit, après que Kostitsyn lui ait remis le disque avant d'être mis en échec.
Le Tricolore n'avait pas marqué en avantage numérique à ses 24 dernières occasions. Avant la réussite de Plekanec, les Canadiens avaient écoulé les trois premières punitions du match, incluant une situation de cinq contre trois d'une trentaine de secondes.
Le CH a doublé son avance à 10:48 au deuxième vingt, grâce au septième filet de Kostitsyn. Filant sur l'aile gauche, Louis Leblanc a refilé la rondelle au Bélarusse à l'aile droite et ce dernier a amorcé un échange rapide avec Lars Eller, complétant le jeu avec un tir sur réception. Leblanc obtenait son premier point en carrière dans la LNH.
Les Kings ont répliqué trois minutes plus tard, Penner faisant dévier un tir de Drew Doughty.
Un tir de Simon Gagné des Kings a touché le poteau en début de troisième période. Jarret Stoll est venu près de capitaliser sur un revirement avec six minutes à faire et Michael Cammalleri a été puni pour accrochage trois minutes plus tard, mais le club montréalais a gardé le cap. Justin Williams a coupé court à l'attaque à cinq des siens, étant envoyé au cachot pour avoir donné de la bande à P.K. Subban.
samedi 3 décembre 2011
Le mystère Markov - Markov mystery
On le chuchotte dans tous les cabinets médicaux d'Amérique, il est sur toutes les lèvres des orthopédistes et des rhumatologues. Les physiothérapeutes le récitent par ordre inversée sur une colline aux soirs de pleine Lune. C'est une épopée initiatique qui transcende les mystères dÉleusis, le culte de Mytra : Markov, tel est le nom.
Le Humdai, voici ce qui attends le journaliste qui osera percer ou révéler le mystère Markov :
vendredi 2 décembre 2011
Mise au tombeau d'une mentalité de coaching et migration vers une nouvelle manière chez les fans

Les défaites des Canadiens en Californie sont en train de mettre au tombeau une vision ancienne du coaching représentée par le Bon Père Martin.
La Presse
3 déc. 2011
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